Politika

Quand les citoyens pensent, la République avance.

lundi 12 septembre 2011

Suis-je de droite ou de gauche ?

Comment m'y retrouver ?

A chaque proposition ou idée émise par un camp ou un autre, si je l'analyse sans tenir compte du parti qui la conçue et que je la classe ensuite en fonction de son émetteur, force est de constater que la balance ne penche pas de manière évidente d'un côté ou de l'autre.

Pour être honnête, ce n'est pas la proposition brute que j'analyse souvent, mais son sujet ou une autre question que je me pose après avoir décortiquée l'idée proposée. Mais bon, peu importe, admettons que les sujets, thèmes ou difficultés sont tellement nombreux que l'effort même de tenter de trouver un solution ou d'émettre une proposition est déjà remarquable (O tempora, O Mores) et marque un minimum l'empreinte politique de celui/celle ou ceux qui la publie.

Inévitablement, je finis par me demander si je suis de droite ou de gauche. Est-ce si important, me direz-vous ?

Oui, car il est probable qu'à la prochaine élection présidentielle, je sois amené à choisir non pas entre deux hommes (ou femmes), mais entre deux groupes d'idées, entre deux potentiels gouvernements ou groupes d'hommes et de femmes qui auront le pouvoir. Et ce choix n'est pas simple, car il y a dans les deux camps des gens de valeur qui ont à cœur le service de la République et de ses citoyens tout en ayant (et c'est vital) les capacités intellectuelles et les qualités humaines nécessaires pour le faire bien. Face à eux (aussi dans les deux camps), des arrivistes, ambitieux ou désabusés voire des gens inintelligents, peu cultivés, anciens sur le retour, incapables d'indépendance d'esprit, d'inventivité et d'audace.

Comprenez que le choix est dur : dans quel camp, y a-t-il une majorité de gens de la première catégorie ou à défaut d'être plus nombreux dans quel camp sont-ils plus puissants, plus capables d'influencer les autres et d'agir sur les décisions pour le bien de tous ?

Il me reste quelques mois pour mieux les identifier et répondre non pas à question : suis-je de droite ou de gauche ? Mais plutôt : pour les cinq prochaines années, quel camp est le mieux équipé pour œuvrer pour le bien commun à court, moyen et long terme ?

jeudi 25 août 2011

Pourquoi le nucléaire ?

Abandonner le nucléaire !

Ce programme est intéressant, mais je n'ai pas entendu les différents défenseurs de l'un ou l'autre bord expliquer pourquoi la France a hérité de ce parc nucléaire ?

C'est assez simple : pour obtenir une indépendance politique et rentrer dans le cercle des grands de ce monde, la France sous l'impulsion du général de Gaulle a travailler à la constrcution d'une bombe A. Ce faisant, elle a acquis le savoir-faire nécessaire et suffisant pour fabriquer des centrales électriques à réacteur nucléaire. C'était évidemment l'occasion de se rendre indépendant du pétrole pour la production d'électricité. Cela a aussi permis à la France de devenir un pays très compétent en matière de nucléaire civil. Et en effet de ne plus être majoritairement dépendante du pétrole pour produire de l'électricité.

La question n'est donc pas : faut-il continuer le nucléaire ou non ? Mais plutôt : comment continuer à garantir l'indépendance existante de la France en matière d'énergie électrique ? Plusieurs solutions sont possibles, dont la potentiellement la conservation du parc nucléaire actuel voire son remplacement.

L'augmentation des énergies renouvelables est évidemment souhaitable, mais seulement si son impact écologique est significatif, qu'elle contribue réellement à cette indépendance énergétique (s'il s'agit de se rendre dépendant techniquement des producteurs étrangers de panneaux solaires ou autres, cela n'a pas de sens) et qu'elle est source de travail, de compétence et d'innovation pour les citoyens français comme l'a été en son temps l'apprentissage du nucléaire civil

mardi 19 juillet 2011

Comment peut-on imaginer résoudre une crise au 21ème avec des recettes du 20ème ?

Les trente glorieuses sont finies depuis quelques années, mais il peut nous sembler que les temps ont bien peu changé.
A entendre les hommes et femmes politiques contemporains, la crise sera résolue grâce à la croissance que chacun appelle de ses voeux, la reprise de la consommation qui ne saurait tarder et que chacun va encourager selon un bon vieux principe et bien entendu un peu de méthode Coué pour faire fonctionner tout ca.

Le citoyen, rabaissé au rang de consommateur, se trouve bien démuni, ce qui est souvent son cas face à des crises quelles qu'elles soient. C'est pour cela qu'il élit des représentants qui (le citoyen n'en doute pas) seront eux parfaitement conscients des difficultés et des solutions à apporter aux crises.

Hélas pour lui, les politiques ont l'air aussi démunis que lui , capables seulement de recycler (c'est dans l'air du temps) des recettes anti-crise du 20ème siècle pour résoudre les crises du 21ème siècle.

dimanche 22 juin 2008

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